Les modèles de Jean-Claude

           Une présentation simple, pratiquant le modélime depuis 1954 et le naval dès 1956, combien de modèles, assez peu vu le temps, disons une trentaine en tout et pour tout, mais la grande différence, ce fut le modélisme à titre semi professionnel, car lorsque l'on est connu, et bien l'on vient à vous pour faire construire le modèle de ses rêves, ou simplement l'outil pédagogique, un exemple simple, de 1978 à 1990 plus de 200 modèles de maisons, immeubles, ou autres produits de l'architecture, au profit de cabinets d'architectes ou d'entreprises du bâtiment, de 2000 à 2006 sous contrat avec des chantiers navals et armateurs étrangers, au total plus de 30 modèles de navires construits et livrés à ces "clients" occasionnels, en parallèle depuis ces dernières années quelques demandes en provenance de particulier, en France et à l'étranger.

Un principe toutefois,  ne construire que de l'inédit et être le premier si possible à éxécuter un modèle précis, des exemples simples, le cuirassé "Bismarck" au 1/100 construit de 1958 à 1962, les EE "Tartu" et "La Galissonnière", entre 1964 et 1968, suivi tout aussitôt par le porte avion "Clémenceau" de 1968 à 1974, la frégate lance engin "Suffren" de 1969 à 1972, etc....... tous au 1/100 et navigants, et bien d'autres depuis, alors découvrez les dans ces pages.

      image-13.jpgLa frégatte "Suffren" lors d'une navigation de démonstration au salon de la maquette de Paris 2001

                Qu'en reste il aujourd'hui.

Le Bismarck fut détruit après mon départ à l'armée, disons que des jeunes ont joué avec. Les escorteurs d'Escadre "Tartu" et "La Galissonnière" ont souffert lors d'un sinistre (inondation en 1978), seul le "Tartu" fut partiellement sauvé, le "Suffren" fut totalement épargné car non touché par les eaux et la boue. Le "Clémenceau", faute de place lors d'un déménagement fut vendu à un ami en 1976, depuis cet ami est décédé d'un accident du travail et la maquette à disparu.

         Seul le Suffren aujourd'hui agé de 40 ans, reste disponible, il est le seul survivant de ces 20 premières années, il a navigué jusqu'en 2006, à ce jour il est sous le coup d'une refonte totale mais en le conservant dans son état d'origine, à savoir les années 70 à 80, prévu pour participer aux Championnats de France 2012, il fut retardé pour cause d'un printemps éxécrable, interdisant tout travaux de peinture dans de bonnes conditions, il devrait être opérationnel pour 2013.

           Alors place aux souvenirs et aux images.

Bonne visite sans oublier de cliquer sur les clichés pour les voir en taille normale et en diorama par page

  • La frégatte Suffren

    4 La frégatte Suffren
    C'est en 1967, à l'issue des championnats d'Europe, que je m'interresse à ce nouveau navire, pas encore en service officiel, mais en essai de réception par la marine nationale, il est nouveau, grand, raçé et moderne, c'est un petit croiseur, j'ose, j'écris directement et poliment à la DCAN Fin de l'année 67, la DCAN me réponds favorablement et m'envoie copie du plan général du navire au 1/100 (un tirage bleu d'origine)   C'est parfait, je me mets au travail cela durera plus de 4 années               Ce modèle sera mon plus grand succès, construis de façon différente avec de nouvelles données, il dépassera tous mes espoirs, après 40 années d'éxistence, il est toujours fiable et navigue comme au premier jour  
  • Le Jumbo Javelin

    1 Le Jumbo Javelin
    Ce modèle est issu d'une commande qui fut faite en 2000 pour un industriel Néerlandais à mon associé de l'époque, le modèle fut réalisé en partenariat à trois modélistes distinct, chacun devant réaliser une partie du modèle, ceci fut imposé par un délai de réalisation et de livraison extrèmement court (moins de 40 jours), ainsi le navire fut construit à Genève, téndis que les grues et l'accastillage le furent en France en Normandie, à la fin du délai, le modèle fut livré en Hollande, puis après quelques mois il revient à Genève pour finalisation, pourquoi? La raison est simple, lors de la commande, le navire n'éxiste pas encore, ce n'est qu'un projet, il sera construit en 2001-2002. au fur et à mesure de l'avancement des travaux, la maquette devra évoluer en fonction des différences notoires mais bien visibles entre le plan de base et la navire terminé, à l'époque nous serons donc deux membres du club à travailler sur le projet, pour plis de détails, je suis appelé à Rotterdam au siège de la Jumbo Shipping pour prendre connaissansce de l'ensemble des travaux à réaliser, à savoir, deux grues identiques au modèle monté sur le navire, idem pour les hélices, ainsi que des modifications mineures de la drome et de l'accastillage, de nouveaux plans me sont confiés mais sans autorisation de les communiquer dans les mois à venir, sauf pour utilisation personnelle. En 2002, le navire est donc terminé et nous pouvons enfin disposer de photos, tout d'abord de construction, puis de navigation du moins je l'espère, hors un drame vient bouleverser le projet, alors que le modèle est de retour à Genève,  et que les modifications commencent, je reçois un coup de fil de mon ami en Suisse, cela ne va pas, il ne se sent pas bien et le modèle le tracasse, il craint de ne pas être à la hauteur et surtout dans les délais, quelques jours plus tard il est hospitalisé, il décède 2 jours après son entrée en clinique, à l'issue des obsèques j'apprends par sa veuve, que les Neerlandais viendront prendre le modèle terminé dans moins de 10 jours, je me rends donc à Genève pour assurer la fin des travaux et la livraison définitive du modèle, en moins de dix jours, j'apprends par coeur ce type de navire afin de bien m'imprégner du résultat à fournir, la cinétique des grues est passionnante, mais elle demande une journée complète pour le câblage des deux grues, le résultat en vaut la peine Pour information et afin de ne pas se tromper, il faut noter que la compagnie fit construire 4 unités de classe J, ces navires sont;  Jumbo Javelin,  Fairpartner,  Fairplayer  et Jumbo Jubilée Ils se distinguent entre eux par des modifications visibles, dont la position des échappement sur l'arrière, verticaux sur les deux derniers navires, cette modification sera reprise ensuite sur les deux premiers. Mais venons en maintenant à la maquette réalisée à titre personnel. C'est en 2003, que j'envisage la construction d'une maquette personnelle, Le modèle sera donc au 1/100 pour une taille de 1,43 mètre de long et un poids dépassant les 25 kg en charge. Le modèle est représenté en 2002, dans sa première configuration, avant les diverses modifications à venir La coque en cours de peinture Peinture de la carène Peinture des oeuvres mortes préparation des protections des échappements Soudure de la partie supérieure des protections des échappements Mise en place des renforts de coque avant peinture Après peinture Protections échappements après peinture L'une des nombreuses poulies des grues Les diverses pièces d'une des deux grues mise en place provisoire d'une des deux grues Confection en cours de la timonerie (passerelle) Essai de positionnement du bloc passerelle Positionnement de la grue arrière Cela commence à prendre forme      en cours de rédaction (novembre 2012)  
  • L'escorteur d'Escadre Tartu

    7 L'escorteur d'Escadre Tartu
            Ce premier modèle de navire français, fut construit dès le mois de septembre1964, uniquement à l'aide du plan au 1/500 paru dans la revue MRB N° 119 de juillet aout 1964, cette étude étant faite par Y. Delente (Jean Guiglini), la coque fut réalisée grâce au plan du Surcouf dessiné par robert Froment, seul plan conforme  du navire existant à l'époque, le modèle navigua dès l'année 1966, il participera aux championnats de France de 1967 qui se déroulèrent sur la mare St James au bois de Boulogne à Paris, puis aux championnats d'Europe à Amiens en 1967, ou il emportera le titre dans la clase F2b.         Remplacé par le "La Galissonnière" il ne participera plus qu'en classe F6 et F7, avec succés d'ailleurs, il ne navigue plus depuis 1976          A ce jour, le club dispose d'un plan officiel et complet de ces navires, ce plan étant conforme au navire fini dans son état  
  • Le Comoros Stream

    12 Le Comoros Stream
    Le Comoros Stream, cliché de Philippe Badouard, lors des Championnats de France de 2004         Ce sera sans doute le plus gros succès, construit à 5 exemplaires pour l'armateur, je me devais d'en faire un 6ème à titre personnel mais surtout navigant, ce modèle concourrera en F2c mais surtout en F6, ou dans une certaine mesure il fut l'acteur principal du scénrio         Il partticipa donc à tous les championnats depuis 2004 à ce jour, dont 3 championnats du monde, son histoire et sa construction en image.        Premier point qui a son importance, il ne s'agit pas d'un porte-conteneurs mais d'un Reefer, en français, frigorifique, effectivement il n'emporte pas de conteneurs en acier de 38 tonnes, mais des chambres froides de 20 tonnes, elles ne sont pas en acier blindé mais bien souvent en aluminium et plastique, seule l'armature principale de la "boite" est en acier renforcé. Nous sommes donc en présence d'un frigorifique moderne (anciennement appellés bananiers) il dispose donc de cales réfrigérées, sur ses ponts sont posés des frigos mobiles que l'on doit brancher dès leur chargement, ces navires sont très rapides, 20 noeuds de route libre en permanence, ils sont affrêtés sur la ligne Papeete - Anvers, la compagnie "Seatrade" est Néerlandaise, sa flotte est d'une centaine d'unités, son siège se trouve à Groningen, mais sa direction principale à Anvers en Belgique, plusieurs de ses navires sont en sous traitance chez d'autres armateurs, notamment le "Royal Klipper" sister ship du "Comoros Stream", construit et présenté ci dessous au 1/200, le Comoros à ses côtés est au 1/100, ces deux modèles sont en cours de livraison pour la Hollande dès le lendemain. 
  • Les années souvenir

    10 Les années souvenir
             Nous traiterons ici les modèles des années 60 et 70 qui ne sont que des souvenirs, un seul étant toujours en état de naviguer. Pour mémoire l'escorteur d'escadre Tartu à aujourd'hui 46 ans, soit 44 sur les photos présentées ultérieurement, la Frégate Suffren à passé les 40 ans et elle navigue toujours
  • Le RHM (remorqueur de haute mer, MALABAR au 1/100

    1 Le RHM (remorqueur de haute mer, MALABAR au 1/100
            J'aurais fait l'impasse sur ce serviteur, mais il est vrai qu'il a tellement représenté le club , du nord au sud , de l'ouest à l'est, mais aussi en République Tchèque, lors des CM de 2005, que je ne pouvais le laisser sous silence. Ce modèle est issu d'un plan d'Alain Coz paru dans un N° hors série de la revue "Bateau Modèle", il n'est pas unique, étant donné que l'on en voit quelques uns de part et d'autre de l'hexagone. Ce modèle a été construit dans un seul but, servir réellement de remorqueur pour servir de grosses unités, et ceux qui ont put le voir à l'oeuvre, savent de quoi il est capable, un navire de la Mar Mar chargé et pesant 25kg, 30kg ou plus, ce n'est pas du tout un problême, à condition toutefois de se mettre dans l'équivalence de la réalité, soit une remorque souple en acier tressé de 4/10 à 6/10 grand maximum, d'une longueur libre entre les deux navires de 8 à 12 mètres (800 à 1200 mètres en réel), et la fixation côté remorqué devant être souple et élastique faisant effet de spling, cela se fait aisément tout en restant très souple aux commandes.       Le modèle est donc au 1/100, il mesure 51 cm de long, pour 11,5 cm de large, 6 cm de tirant d'eau, et un poids total ne devant pas dépasser les 1440 grammes, se construction est classique, bordé sur membrure, en baguette de 5X2 sur des couples ctp de 4 mm, le pont est en ctp de 8/10 et les superstructures en ctp de 6/10 et 4/10, la mâture est en bois sauf la vergue du grand mat.         La motorisation est assurée par un moteur Igarashi de type 380  monté en direct sur l'arbre d'hélice (sans réducteur), il est alimenté par une batterie NiMh de 6 volts et 2500 mAh, par l'intermédiaire d'un variateur "Electronize 43 HR" sans BEC, l'ensemble est piloté par un ensemble 4 voies, dont deux seulement sont utilisées. Le modèle navigue sans encombre depuis bientôt 10 ans, il a besoin actuellement d'une bonne rénovation car les navigations et surtout les manipulations successives ont froissés quelques rambares ou autres accessoires.         Il est à noter toutefois que les points de rouille visibles par endroit, sont vrais et naturels, ils se sont fait dans le temps sur des pièces métalliques peintes (chaumards, écubiers, etc.)        Ne pas oublier de cliquer sur les clichés pour les voir en taille normale Le Malabar vu de l'arrière sur son ber en 2009, il y a pas mal de réparations à effectuer (mâture entre autre) Le Malabar est neuf, il n'a pas encore navigué Plage avant et les apparaux de mouillage l'étrave particulière, la rouille sur les chaumards est naturelle Plage arrière Passerelle côté tribord Passerelle de navigation et de commandement Navigation par vent soutenu, un certain 14 juillet 2003

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